La découverte...
En 1863 Edouard Lartet découvre au pied de la falaise de La Madeleine un gisement Préhistorique.
L'outillage lithique et osseux était suffisament particulier pour que le site devienne éponyme de la culture Magdalénienne.
Un grand nombre d'uvres d'art mobilier seront mis à jour, plus
de cinq cents officiellement. Henry Breuil divise le Magdalénien en
six grandes phases, de I à VI. La statrigraphie de La Madeleine couvre
les périodes IV, V et VI; Le Magdalénien Supérieur. Deny
Peyrony y fouillera en 1911 et en 1924 il y découvre la sépulture
d'un enfant de grande taille. Les études récentes donnent un
âge de trois ans et demi. 1300 coquillages
et dents perçées seront utilisés par les magdaléniens
pour réaliser des parures qui orneront le corps et les habits de l'enfant.
La présence d'ocre et de pollens en grandes quantités font penser
à un rite d'ensevelisement complexe.
Jean-Marc Bouvier sera le dernier fouilleur, de 1968 à 1976.
Officiellement une cinquantaine de musées en France
et à l'étranger se partagent les collections issues du gisement.
À cela il faut rajouter les collections privés.
Aujourd'hui le gisement est protégé par un grillage pour éviter
la visite d'eventuels pilleurs, malheureusement nombreux, qui n'hésitent
pas à détruire des gisements pour fournir le traffic international
