Présentation géologique

Dès le début de l'Ere Tertiaire, il y a 65 millions d'années, le Périgord devient continental et l'érosion (physico-chimique pour les cavernes, éolienne et hydrologique en surface) commence à attaquer ce massif. Ce processus, accentué par un phénomène dit de gélifraction à la période glaciaire, va donner son image actuelle à la vallée qui nous intéresse.

La gélifraction va provoquer la formation d'abris-sous-roche au pied des falaises et de terrasses horizontales là où les couches de calcaire présentent des faiblesses de compacité. Ce délitage plus ou moins important en fonction des moyennes de températures et d'ensoleillement, sera une aubaine pour les différentes sociétés humaines qui se succéderont au cours du (Paléolithiques Moyen, du Paléolithique Supérieur) et aux époques contemporaines dans cette partie de l'Europe Occidentale.


Exemples : La Micoque, La Ferrassie, Le Moustier, Laugerie basse et haute, l'abri Pataud, Castel Merle, l'abri du poisson, l'abri de Cro-Magnon, Cap Blanc, etc...

En effet, ces abris donneront naturellement des habitats protégés et économiques à toutes ces époques. D'abord frustes, des aménagements de plus en plus sophistiqués les rendront confortables jusqu'à aboutir, pour les époques historiques et plus particulièrement médiévales, à de véritables villages accrochés à la falaise.

La situation de la Madeleine est stratégiquement idéale, aussi bien pour les populations préhistoriques de chasseurs-cueilleurs semi-nomades, que pour les populations qui s'y sont succédées jusqu'à aujourd'hui.

Les premières traces archéologiques de fréquentation du site sont au pied de la falaise et sont imputables aux représentants de la société magdalénienne, il y a environ 15000 ans...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Village Troglodytique de la Madeleine
24260 TURSAC

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